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i Revenir i Documentation i Le Vis-à-vie i Volume 9 i Nº 3 article 1  
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La revue le Vis-à-vie, vol. 9 nº 3, 1999

Le thème de ce numéro est « Suicide et maladie mentale ».

L'approche biopsychosociale de la maladie mentale, d'accord. Mais laquelle ?

Association québécoise de la prévention du suicide


On semble de plus en plus privilégier une approche biopsychosociale de la maladie mentale au Québec. Chercheurs, cliniciens et spécialistes des diverses disciplines de la santé paraissent, en effet, assez bien s'entendre sur ce point.

Là où cette belle cohésion risque d'achopper, cependant, c'est sur leur perception respective de l'approche biopsychosociale et bien sûr, sur les implications que cela entraîne dans leur pratique.

Voici donc une mosaïque (non exhaustive) des tendances et des perceptions, selon les orientations professionnelles des signataires.

Voici, en introduction, la définition «officielle» de la maladie mentale selon l'Association américaine de psychiatrie (DSM-III-R)

«... un syndrome ou un ensemble cliniquement significatif, comportemental ou psychologique, survenant chez un individu et associé à un désarroi actuel (symptôme de souffrance), à une incapacité (handicap dans un ou plusieurs secteurs de fonctionnement) ou à une augmentation du risque d'exposition : soit à la mort, soit à la douleur, soit à une invalidité ou à une perte importante de liberté.» «... Quelle qu'en soit la cause, le trouble mental doit être habituellement considéré comme la manifestation d'un dysfonctionnement comportemental, psychologique ou biologique des sujets. Ni les conduites déviantes, par exemple politiques, religieuses ou sexuelles, ni les conflits opposant principalement l'individu et la société ne sont des troubles mentaux, à moins que le déviance ou le conflit ne représente le symptôme d'un dysfonctionnement de la personne, tel que décrit plus haut».
(American Psychiatric Association)

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 (Rév. 30/09/01